· Sommario Prism · Aggiornato il 14.10.2026
Lycean ha preso a Tours: un ufficiale di polizia ha accusato e vietato di indossare un LBD
Un policier a été mis en examen le 13 octobre 2026 après la blessure de Maël, 16 ans, qui a perdu l’usage de son œil droit lors d’un blocage lycéen à Tours. Placé sous contrôle judiciaire, il ne peut plus porter ni posséder de LBD. L’instruction doit préciser les circonstances des tirs et leur justification. [S1] [S2] [S3]

Un policier a été mis en examen pour « violences aggravées », mardi 13 octobre 2026, après qu’un lycéen de 16 ans a été éborgné à Tours le 30 septembre. Selon le parquet, il est placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de porter et de posséder un lanceur de balle de défense (LBD). Un second policier a été placé sous le statut de témoin assisté. Ces décisions ne tranchent pas définitivement les responsabilités pénales. [S1] [S2] [S3] [S12]
Une blessure grave et une plainte de la famille
Maël a perdu l’usage de son œil droit après des incidents survenus lors du blocage d’un établissement scolaire. Actu Tours précise qu’il s’agit du lycée Balzac. Selon franceinfo, sa famille a porté plainte le 4 octobre pour « violences par personne dépositaire de l’autorité publique ». Les examens médico-légaux ont conclu à des lésions compatibles avec l’impact d’une balle de LBD, a indiqué la procureure de la République de Tours, Catherine Sorita-Minard. [S2] [S13]
France 24, franceinfo et Ouest-France rapportent la même affaire et convergent sur les décisions judiciaires annoncées. Leurs informations reposent toutefois largement sur la communication du parquet ; France 24 et franceinfo mentionnent aussi l’AFP. Cette concordance ne doit donc pas être assimilée à plusieurs expertises indépendantes des circonstances de la blessure. [S1] [S2] [S3]
Deux tirs, deux situations judiciaires
L’enquête confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a identifié deux tirs de LBD, effectués par deux policiers à une minute d’intervalle. Selon le parquet, les investigations mettent en évidence une concordance temporelle entre le premier tir et la blessure à l’œil. Actu Tours précise, en citant la procureure, que le policier mis en examen est celui à l’origine de ce premier tir. [S1] [S3] [S13]
Quatre fonctionnaires ont été entendus en garde à vue le 13 octobre. Les deux policiers ayant utilisé un LBD ont ensuite été présentés aux juges d’instruction, qui ont retenu des statuts différents. Plusieurs juges ont été désignés dans le cadre de l’information judiciaire. La procureure souligne que la complexité de l’intervention nécessite de poursuivre les investigations pour éclaircir les circonstances des tirs et de la blessure. [S1] [S3]
Actu Tours apporte un autre élément : le parquet est revenu sur l’hypothèse d’un choc contre un mur ou un horodateur. Selon le communiqué cité par le média, les investigations de police scientifique réalisées rue d’Entraigues n’ont découvert aucune trace de sang sur ces deux supports. Ce constat complète les éléments médico-légaux, sans constituer à lui seul une décision sur la culpabilité d’un policier. [S13]
La justification de chaque tir reste à établir
Au cœur de l’instruction figure la question de l’usage de la force. Le parquet fait état d’« interrogations persistantes » sur le respect des exigences d’absolue nécessité et de stricte proportion applicables à l’usage du LBD. L’enjeu est d’examiner les actes de chaque tireur dans les circonstances précises de l’intervention : le contexte de blocage ne suffit pas à répondre à ces questions. [S1] [S3]
Les articles consultés ne détaillent ni la menace invoquée pour justifier chaque tir, ni les distances, ni les explications des policiers concernés. Ils ne présentent pas non plus une argumentation de leurs avocats permettant de confronter complètement la défense aux éléments rendus publics par le parquet. La perte de l’usage de l’œil est rapportée ; les conditions exactes dans lesquelles elle est survenue restent soumises aux investigations. [S1] [S2] [S3] [S13]
Des recours et des restrictions concrètes
La mise en examen n’est pas une condamnation. Service Public rappelle qu’elle est décidée par un juge d’instruction lorsqu’existent des indices graves ou concordants contre une personne soupçonnée d’infraction. Ce statut lui accorde également des droits pour se défendre. L’annonce du 13 octobre ne permet donc pas de présenter le policier comme coupable. [S12]
L’interdiction de porter et de posséder un LBD est, en revanche, une restriction concrète annoncée dans cette affaire. Les sources ne font pas état d’une suspension professionnelle : ces deux mesures ne doivent pas être confondues. Pour la famille, l’ouverture de l’information judiciaire permet désormais de se constituer partie civile, selon la procureure citée par Actu Tours. Le média ne précise pas si cette démarche a déjà été accomplie. [S1] [S2] [S13]
À l’échelle du mouvement lycéen, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a annoncé le 13 octobre l’ouverture de 36 enquêtes de l’IGPN pour des violences présumées, dont quatre concernant des blessures qualifiées de mutilantes. Ce bilan dépasse le dossier de Tours : il ne constitue ni un décompte de culpabilités établies ni une preuve supplémentaire contre les policiers concernés par cette instruction. [S1] [S3]
Fonti
- France 24Lycéen éborgné à Tours : un policier mis en examen pour "violences aggravées"
- franceinfoLycéen éborgné à Tours : un policier mis en examen pour violences aggravées
- Ouest-FranceLycéen éborgné à Tours : un policier mis en examen pour violences aggravées
- Servizio pubblico — Direzione d'informazione giuridica e amministrativaMise en examen
- Actu Tours — actu.frBlocage des lycées. Un policier mis en examen, soupçonné d'être l'auteur du tir de LBD ayant éborgné Maël, à Tours.
- Le Dauphiné libéréIndre-et-Loire. Lycéen éborgné à Tours : un policier mis en examen pour violences aggravées
- 20 Minutes FranceLycéen éborgné à Tours : Un policier mis en examen pour violences aggravées
- Le MondeLycéen éborgné à Tours : un policier mis en examen pour violences aggravées
- Sud OuestLycéen éborgné à Tours : un policier mis en examen pour violences aggravées et interdit de porter un LBD
- LCIEN DIRECT - Mouvement lycéen : un policier mis en examen pour violences aggravées après qu'un élève a été éborgné à Tours
- LCIMobilisation lycéenne : un policier mis en examen après qu'un manifestant de 16 ans a été éborgné à Tours
- LibérationMobilisation lycéenne : un policier mis en examen pour un jeune éborgné au LBD à Tours, 36 enquêtes ouvertes par l’IGPN
- Nice-MatinLycéen éborgné à Tours : un policier mis en examen pour violences aggravées