· Podsumowanie
Berlin: Die Linke zatwierdza negocjacje koalicyjne z Zielonymi i SPD
Le congrès berlinois de Die Linke a donné son feu vert, samedi 31 octobre, à des négociations avec les Verts et le SPD, prévues à partir de lundi. Elif Eralp ambitionne de diriger la capitale. Le logement et les engagements contre l’antisémitisme constituent deux dossiers sensibles, alors que tout accord devra encore être soumis aux adhérents.
Die Linke a franchi une étape vers la direction du gouvernement de Berlin. Réuni samedi 31 octobre 2026, son congrès régional a approuvé à une large majorité l’ouverture de négociations de coalition avec les Verts et le Parti social-démocrate (SPD). Ces deux formations ayant déjà donné leur accord, les discussions doivent commencer lundi. Le vote autorise une négociation : il ne constitue pas encore un accord de gouvernement. [S1][S2][S3][S5]
Un mandat clair, mais pas encore de coalition
Les comptes rendus de WELT, de la Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) et du Spiegel convergent sur l’ampleur de l’approbation. La FAZ précise que la majorité était suffisamment nette pour que la présidence du congrès ne procède pas au décompte des voix. Aucun résultat chiffré précis n’est donc établi dans ces articles. [S2][S3][S5]
Selon les résultats électoraux rapportés par WELT et ZDFheute, Die Linke est arrivée en tête du scrutin berlinois du 20 septembre avec 25,7 % des voix, tandis que la coalition sortante CDU-SPD a perdu sa majorité. La cheffe du groupe parlementaire de gauche, Elif Eralp, souhaite devenir la première maire-gouverneure de Berlin issue de son parti. Au congrès, elle a réaffirmé cette ambition malgré les pressions politiques entourant le projet d’alliance. [S2][S6]
La prochaine étape reste encadrée par les partis. D’après la FAZ, plus de cent membres de Die Linke participeront aux groupes de travail, coordonnés par une équipe centrale de huit responsables. En cas de succès, les plus de 19 000 adhérents de la fédération berlinoise seront appelés à voter sur le contrat de coalition. Les Verts et le SPD ont également annoncé une consultation de leurs membres : les négociateurs ne disposeront donc pas seuls du dernier mot au sein de leurs formations. [S3]
Logement : une protection collective aux modalités encore ouvertes
Les discussions s’appuieront sur un document exploratoire présenté deux semaines auparavant. Son volet le plus controversé prévoit le transfert en propriété collective, contre indemnisation, d’environ 160 000 logements appartenant à cinq groupes immobiliers. Elif Eralp défend cette mesure comme un moyen de lutter contre les pratiques locatives qu’elle juge abusives. WELT rapporte l’opposition des organisations économiques et la volonté du gouvernement fédéral d’empêcher ce projet par une nouvelle loi. [S2][S6]
Pour les habitants concernés, l’enjeu concret porte sur la maîtrise des loyers ; pour les propriétaires visés, sur leurs droits et leur indemnisation. Il faut toutefois distinguer l’objectif politique de ses effets démontrés : les articles consultés ne précisent ni le montant des compensations, ni leur financement, ni les conséquences chiffrées sur les loyers. Ils ne permettent pas davantage de détailler les recours éventuels. Le vote du congrès ne tranche donc ni la répartition des coûts ni les modalités juridiques de cette transformation. [S2][S6]
L’antisémitisme, une condition politique maintenue
Le congrès a également refusé d’assouplir les engagements déjà négociés avec les Verts et le SPD contre l’antisémitisme. Selon la FAZ, environ deux tiers des délégués ont rejeté cette modification après que la coprésidente régionale Kerstin Wolter eut averti qu’elle compromettrait l’ouverture des négociations. Ce vote distinct éclaire la portée du feu vert : la participation gouvernementale implique aussi de maintenir les engagements pris envers les partenaires. [S3]
La déclaration commune porte sur la lutte contre l’antisémitisme, le droit d’Israël à exister et la protection de la vie juive. Elle doit être intégrée au futur contrat de coalition ; des sanctions pouvant aller jusqu’à l’exclusion du groupe parlementaire sont envisagées en cas de manquement. ZDFheute indique toutefois que le traitement du cas de la députée Vanessa Emde, contestée pour ses positions sur le Proche-Orient, reste ouvert. Il s’agit de sanctions politiques internes envisagées, non de décisions déjà appliquées. [S6]
Les réserves ne viennent pas seulement des adversaires habituels de Die Linke. La FAZ rapporte les inquiétudes du ministre-président social-démocrate de Basse-Saxe, Olaf Lies, quant à la capacité de la fédération berlinoise à répondre aux controverses sur l’antisémitisme et à garantir une coalition stable. À l’inverse, la direction de Die Linke défend une occasion de changement politique. Les sources concordent ainsi sur le démarrage des négociations, mais pas sur une stabilité acquise : le contenu final du programme et son approbation restent à obtenir. [S2][S3]
Źródła
- ZEIT ONLINEKoalitionsverhandlungen: Berliner Linke stimmt für Aufnahme von Koalitionsverhandlungen
- WELTBerliner Linke stimmt für Koalitionsverhandlungen mit Grünen und SPD
- Frankfurter AllgemeineDeutschland Liveblog: Berliner Linke stimmt für Koalitionsverhandlungen mit Grünen und SPD
- DER SPIEGELBerlin: Linke entscheidet sich für Koalitionsverhandlungen
- ZDFheuteBerlin: Die Linke entscheidet über Koalitionsverhandlungen