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· Podsumowanie Prism · Aktualizacja 27.10.2026

Enseignants : reçus rue de Grenelle, les syndicats maintiennent la pression avant le 5 novembre

Les annonces sur Parcoursup et les conditions d’étude ne désamorcent pas la mobilisation. À l’arrivée des syndicats au ministère, le 27 octobre, le Snes-FSU réclame aussi une revalorisation des enseignants. Le gouvernement demande la reprise des cours tout en maintenant les négociations, entre la mobilisation du 31 octobre et la grève du 5 novembre. [S1] [S4] [S5]

Image accompagnant « « Le travail doit reprendre lundi » : le ministre de l’Enseignement supérieur Philippe Baptiste souhaite une reprise des cours dès la s ».

Les syndicats enseignants arrivent rue de Grenelle avec leurs revendications intactes. Mardi 27 octobre, avant sa rencontre avec le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray, Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, juge les annonces gouvernementales insuffisantes et regrette l’absence de revalorisation des enseignants. Elle appelle à la grève du 5 novembre. Cette réception intervient au lendemain des mesures sur Parcoursup et les conditions d’étude, qui n’ont pas convaincu les principales organisations de jeunesse de suspendre leur mobilisation. [S1] [S4]

Des garanties demandées, pas seulement des annonces

Le désaccord porte autant sur le contenu des mesures que sur leur application. Le Snes-FSU appelle à amplifier la grève, tandis que le SE-Unsa demande des garanties sur le financement et la mise en œuvre. Les informations disponibles rendent compte de l’arrivée des syndicats et de leurs positions avant l’entretien, mais ne permettent pas d’établir son résultat ni l’existence de nouvelles concessions ministérielles. [S1]

Les réactions des organisations lycéennes ne sont pas uniformes. Nathanaël Combary, de Renouveau lycéen, reconnaît des annonces allant dans le sens de son organisation, mais souhaite poursuivre la mobilisation jusqu’à des résultats concrets sur le terrain. L’Intersyndicale jeunesse, qui rassemble la Fage, l’Union étudiante, l’Unef et l’Union syndicale lycéenne, appelle également à continuer le mouvement. Ces positions ne constituent pas une mesure de l’opinion de tous les élèves et étudiants. [S4] [S8]

Deux échéances doivent être distinguées : le 31 octobre correspond à une journée d’action à l’appel des gilets jaunes ; le 5 novembre à une journée nationale de grèves et de manifestations à l’initiative des syndicats de salariés. Elles s’inscrivent dans le même contexte de contestation, sans avoir les mêmes organisateurs ni se confondre avec les décisions locales de maintien des blocages. [S5] [S8]

Reprendre les cours sans interrompre le dialogue

Interrogé sur France 2, Philippe Baptiste demande que les cours reprennent lundi. Le ministre de l’Enseignement supérieur oppose au blocage la possibilité, pour chacun, d’étudier, tout en affirmant que les discussions avec les organisations représentatives doivent continuer. BFMTV, franceinfo et Nice-Matin rapportent cette même intervention : la reprise demandée ne signifie donc pas, dans la position gouvernementale, la clôture des négociations. [S4] [S5] [S8]

L’enjeu concerne à la fois la liberté de contester et l’accès aux enseignements pour ceux qui souhaitent les suivre. La formule ministérielle selon laquelle le droit au blocage n’existe pas reste une déclaration politique : ces articles ne détaillent ni régime juridique complet, ni nouvelles sanctions, ni procédures de réouverture. Ils ne fournissent pas davantage de bilan national des interruptions de cours permettant d’en mesurer précisément les conséquences individuelles. [S4] [S5] [S8]

Parcoursup : davantage de transparence, mais quel changement ?

Le gouvernement annonce une évolution importante de Parcoursup dès 2027, avant son remplacement en 2028. Philippe Baptiste parle toutefois d’une transformation profonde, plutôt que d’une suppression. Il promet une plateforme plus claire, une meilleure transparence sur les décisions des jurys et des explications des refus. Pour les candidats, la portée concrète de ces engagements dépendra donc des informations effectivement accessibles, et pas seulement du changement d’outil ou de nom. [S1] [S4] [S5]

Le ministre écarte une suppression immédiate de la mention du lycée d’origine, invoquant les différences de notation entre établissements. Le calendrier précis et les modalités de cette évolution restent à éclaircir. En parallèle, le bilan officiel de Parcoursup indique que 91,5 % des lycéens ayant formulé des vœux ont reçu au moins une proposition en 2026 : cet indicateur ne signifie pas que chacun a obtenu la formation souhaitée. Le ministère reconnaît lui-même les attentes de transparence et d’équité. [S1] [S4] [S10]

Ce bilan rappelle aussi l’accompagnement proposé, sur demande, par les commissions d’accès à l’enseignement supérieur aux candidats sans proposition, selon leur projet et les places disponibles. Il s’agit d’un soutien concret, mais pas d’une garantie d’admission dans la formation choisie. [S10]

Le financement, condition décisive

Les annonces comprennent également 15 000 places supplémentaires dans l’enseignement supérieur et un plafonnement progressif à 28 élèves par classe de seconde d’ici à 2028. Édouard Geffray souligne qu’un budget sera nécessaire pour appliquer ces mesures ; Le Progrès rapporte leur inscription prévue par amendements au budget 2027. Les engagements annoncés ne peuvent donc pas encore être assimilés à des moyens disponibles dans les établissements. [S1] [S5] [S8]

À ce stade, aucun accord mettant fin au mouvement n’est établi par les sources consultées. Le gouvernement présente ses propositions comme un point de départ ; les syndicats demandent des garanties et maintiennent leurs appels. Pour les personnels comme pour les familles, la participation à la grève et les perturbations établissement par établissement restent inconnues. [S1] [S4] [S5]

Źródła

  1. Le ProgrèsSocial. Acte III du 31 octobre : reçus rue de Grenelle, les syndicats d'enseignants se préparent à la grève du 5 novembre
  2. BFMTV"Prawo do blokowania nie istnieje": Minister Szkolnictwa Wyższego uważa, że "praca" uczniów szkół średnich "musi wznowić poniedziałek"
  3. franceinfoMobilizacja des lycées: "Praca musi zostać wznowiona w poniedziałek", wzywa minister szkolnictwa wyższego
  4. Nice-Matin"Prace muszą być wznowione w poniedziałek": Minister Szkolnictwa Wyższego Philippe Baptiste pragnie wznowić kursy w przyszłym tygodniu
  5. Ministerstwo Szkolnictwa Wyższego, Badań Naukowych i PrzestrzeniKursy 2026 r.: stabilne wyniki w kontekście historycznego postępu wniosków - poprawa, którą należy wprowadzić na korzyść uczniów szkół średnich
  6. L’Est RépublicainSocial. Acte III du 31 octobre : reçus rue de Grenelle, les syndicats d'enseignants se préparent à la grève du 5 novembre
  7. Dernières Nouvelles d’AlsaceSocial. Acte III du 31 octobre : reçus rue de Grenelle, les syndicats d'enseignants se préparent à la grève du 5 novembre
  8. 20 Minutes FranceW BEZPOŚREDNIM gniewie społecznym: "Praca musi być wznowiona w poniedziałek", wzywa ministra, przedstawiciele szkół średnich chcą kontynuować walkę...
  9. Le Dauphiné libéréSpołeczne. Akt III z dnia 31 października: system policyjny będzie "tak spójny jak w ostatnią sobotę", zapewnia Nuñez
  10. LCIBEZPOŚREDNIE - Kryzys edukacyjny: "Prace muszą zostać wznowione w poniedziałek" - mówi minister szkolnictwa wyższego
  11. Reuters / BoursoramaFrancja: Laurent Nuñez oczekuje nowej soboty "skomplikowane" 31 października
  12. Le Monde"Żółte kamizelki" wzywają do nowej mobilizacji w sobotę 31 października dla "obrony wolności publicznych" i przeciwko "autorytarnemu dryfowi"
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