· Samenvatting prisma
Brésil : 51 exclusions après Uberlândia–Mamoré, un record annoncé et des suites disciplinaires
La demi-finale aller du championnat de deuxième division des moins de 20 ans du Minas Gerais, disputée le 1er novembre, s’est achevée dans une bagarre générale. Le bilan converge : 43 joueurs et huit membres des encadrements exclus. Ce total dépasse le précédent record cité par les médias, mais son homologation par Guinness reste incertaine. [S1] [S3] [S5] [S6]

Le match entre Uberlândia et Mamoré, disputé le 1er novembre au Brésil, a débouché sur 51 exclusions : 43 joueurs et huit membres des encadrements techniques. Cette demi-finale aller de deuxième division du championnat des moins de 20 ans du Minas Gerais s’est terminée dans une bagarre générale, alors que Mamoré menait 3-1. L’ampleur des sanctions dépasse le précédent record mondial cité par les médias, sans que son homologation soit clairement établie dans les sources consultées. [S1] [S3] [S5] [S6]
Un bilan commun, principalement inscrit après les violences
La Tribune de Genève, 24 heures et Watson décrivent bien la même rencontre, avec les mêmes équipes, la même date et le même bilan. Leurs récits reprennent toutefois une dépêche d’agence commune : cette convergence ne représente donc pas trois enquêtes indépendantes. RMC Sport et le média brésilien ge rapportent également les 43 exclusions de joueurs et les huit exclusions de membres des staffs. [S1] [S2] [S3] [S4] [S5]
Il ne faut pas imaginer une succession de 51 cartons brandis sur la pelouse. Selon le rapport arbitral cité par l’AFP et par ge, 48 exclusions ont été notifiées après les faits, le désordre empêchant l’arbitre Fernando Patrick de les signifier normalement. Ge précise que 43 des 45 joueurs inscrits ont été sanctionnés : le bilan concerne donc aussi les remplaçants, et non uniquement les footballeurs présents sur le terrain. [S1] [S3] [S5]
Deux dirigeants d’Uberlândia auraient également reçu un carton rouge, selon le récit de l’arbitre repris par les médias suisses. N’étant pas inscrits sur la feuille de match, ils ne figurent pas dans le total de 51. RMC Sport évoque ainsi un total élargi de 53, mais ce chiffre ne correspond pas au périmètre du bilan principal. [S1] [S3] [S4]
Des provocations, des menaces et une chronologie à préciser
Les sources s’accordent sur le rôle déclencheur de la célébration du troisième but de Mamoré : des gestes provocateurs et des insultes dirigés vers le banc adverse ont précédé la bagarre. Des images décrites par les médias montrent des coups de poing, des coups de pied et des jets d’objets. Ge situe cet épisode à la 54e minute de la seconde période, dans le temps additionnel, ce qui concorde avec Euronews. RMC Sport le place neuf minutes après la reprise : sa chronologie diverge donc des deux autres récits. [S1] [S4] [S5] [S6]
La sécurité des arbitres avait déjà été mise en cause auparavant. Dans son rapport cité par l’AFP, Fernando Patrick décrit des dirigeants entrant sur le terrain pour insulter et menacer l’équipe arbitrale après une première exclusion. Les médias suisses rapportent une interruption de quarante minutes avant la bagarre finale ; RMC Sport rattache cette durée au retour au calme précédant l’arrêt définitif. Ces différences invitent à distinguer le bilan convergent du déroulement exact des incidents. [S1] [S3] [S4]
Le forfait change la suite de la compétition
Uberlândia a annoncé renoncer au match retour, présentant cette décision comme un « geste de fair-play » envers Mamoré, dont l’effectif disponible était réduit par les suspensions. Cette justification est celle du club, et non une appréciation indépendante de sa conduite. Le forfait a permis à Mamoré d’accéder à la finale. [S1] [S3] [S5] [S6]
Selon ge, la Fédération du Minas Gerais considère les suspensions automatiques comme purgées malgré l’absence de match retour. Les personnes concernées pourront donc participer à la finale ou au match pour la troisième place. Cela ne clôt pas le dossier : le média indique qu’une procédure disciplinaire doit encore examiner l’affaire et pourrait déboucher sur d’autres sanctions. Les exclusions immédiates et les décisions disciplinaires ultérieures sont ainsi deux étapes distinctes. [S5]
Un record chiffré, une homologation incertaine
Le précédent record cité est celui des 36 exclusions lors d’Atlético Claypole–Victoriano Arenas, en Argentine, en 2011. RMC Sport affirme que Guinness a confirmé le nouveau record ; Euronews présente au contraire son inscription comme une possibilité, tandis que ge constate le dépassement de l’ancienne marque. En l’absence de confirmation directe de Guinness dans les documents consultés, le total de 51 exclusions est solidement rapporté, mais son homologation officielle reste à distinguer de son retentissement médiatique. [S4] [S5] [S6]
Bronnen
- Tribune de GenèveFootball au Brésil: Une bagarre générale avec 51 cartons rouges établit un record mondial
- 24 heuresFootball au Brésil: Une bagarre générale avec 51 cartons rouges établit un record mondial
- Watson — françaisBagarre et 51 cartons rouges: ce pays détient le record
- BFMTVRecord mondial de 51 cartons rouges: un match au Brésil dégénère après une bagarre générale
- globoSaiba quem foram todos os 51 expulsos em jogo que bateu recorde mundial de vermelhos
- EuronewsBrasil: jogo de futebol termina com 51 expulsões e pode entrar no Guinness