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Tirs à Aubagne : un deuxième mineur mis en examen et soumis à un placement en centre éducatif fermé

Un adolescent de 13 ans a été mis en examen vendredi 16 octobre 2026 dans l’enquête sur les tirs au collège Lakanal d’Aubagne. Son contrôle judiciaire comprend l’obligation de respecter un placement en centre éducatif fermé. L’instruction doit préciser son rôle présumé auprès du collégien de 14 ans soupçonné d’avoir tiré. [S2] [S4]

Image accompagnant « Tirs à Aubagne: un deuxième adolescent mis en examen pour "complicité" et placé sous contrôle judiciaire ».

Un deuxième adolescent, âgé de 13 ans et originaire du nord de la France, a été mis en examen vendredi 16 octobre 2026 dans l’information judiciaire ouverte après les tirs du 12 octobre au collège Lakanal d’Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône. Il a été placé sous contrôle judiciaire, conformément aux réquisitions du parquet national antiterroriste (PNAT). Europe 1, TF1-LCI, BFMTV et Ouest-France rapportent cette nouvelle étape de la même enquête. [S1] [S2] [S3] [S4]

Deux qualifications pénales, un rôle encore à établir

Selon les sources judiciaires citées par TF1-LCI, BFMTV et Ouest-France, le mineur est mis en examen pour « complicité de tentatives d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste en vue de la préparation de crimes contre les personnes ». Interpellé mercredi 14 octobre, il avait été placé en garde à vue avant sa présentation à la justice vendredi. Les publications consultées ne détaillent pas les actes précis qui lui sont reprochés : l’information judiciaire doit notamment déterminer son rôle présumé. [S2] [S3] [S4]

Sa situation se distingue de celle du collégien de 14 ans soupçonné d’avoir tiré. Ce dernier a été placé en détention provisoire mercredi 14 octobre après avoir reconnu les faits, rapportent BFMTV et Ouest-France. BFMTV indique qu’il a également reconnu avoir préparé son projet depuis plusieurs mois. Ces déclarations concernent le premier adolescent et ne permettent pas, à elles seules, d’établir la participation du second. [S3] [S4]

Un contrôle judiciaire assorti d’une contrainte concrète

TF1-LCI et Ouest-France apportent une précision importante : le contrôle judiciaire du jeune de 13 ans comprend notamment l’obligation de respecter les conditions d’un placement en centre éducatif fermé. La décision ne se résume donc pas à une liberté sans contrainte. Les articles ne précisent cependant ni l’établissement concerné, ni la durée du placement, ni les autres obligations éventuellement imposées. [S2] [S4]

La distinction avec une peine est essentielle. Dans sa fiche consacrée aux mineurs, vérifiée le 19 mars 2026, Service Public décrit le contrôle judiciaire comme une mesure provisoire qui restreint la liberté d’une personne poursuivie. Il peut servir à prévenir une nouvelle infraction, à préserver le déroulement de l’enquête, à éviter des pressions sur d’autres personnes, à protéger le mineur ou à garantir sa présence devant le juge. Ces objectifs généraux ne constituent pas une explication des motifs particuliers retenus dans ce dossier, que les sources consultées ne reproduisent pas. [S5] [S2] [S4]

Les échanges numériques au centre des investigations

Ouest-France, citant Franceinfo, rapporte que le deuxième adolescent aurait été en contact avec le suspect de 14 ans sur TikTok. Le journal indique également que les enquêteurs cherchent à déterminer ses éventuels liens avec la « True Crime Community », mouvance dont certains membres glorifient les tueries de masse. À ce stade, ces liens restent présentés comme une piste d’investigation, et non comme un rôle définitivement établi dans les tirs. [S4]

L’exploitation des supports numériques saisis au domicile du premier adolescent occupe une place importante dans l’enquête. Selon les déclarations du PNAT relayées par Ouest-France, une première analyse de ses comptes suggérait une « probable adhésion » à cette mouvance, avec notamment un compte consacré à la republication de contenus extrêmement violents liés aux tueries scolaires. Ces éléments portent sur le collégien de 14 ans : ils ne doivent pas être automatiquement attribués au mineur de 13 ans. [S4]

Un bilan des blessures à préciser

Les quatre médias mentionnent les blessures par balle du principal et d’une enseignante. BFMTV fait toutefois état de trois personnes blessées par des tirs, sans préciser l’identité ou la situation de la troisième, tandis que les autres articles se concentrent sur les deux membres du personnel. Les textes consultés ne permettent pas de résoudre cet écart ni de préciser l’état de santé actuel des victimes. [S1] [S2] [S3] [S4]

Enfin, Ouest-France rapporte que le suspect de 14 ans a invoqué une volonté de vengeance liée à un harcèlement qu’il attribue à des professeurs et à des camarades. Il s’agit de son explication en garde à vue, non d’un harcèlement établi par les éléments publiés. L’enquête doit encore préciser les faits, les échanges entre les deux adolescents et la responsabilité propre à chacun. [S4] [S2]

Fuentes

  1. Europe 1Fusillade d'Aubagne : le deuxième mineur mis en examen pour complicité et placé sous contrôle judiciaire
  2. LCITirs dans un collège à Aubagne : un deuxième adolescent mis en examen, pour "complicité"
  3. BFMTVTirs à Aubagne: un deuxième adolescent mis en examen pour "complicité" et placé sous contrôle judiciaire
  4. Ouest-FranceTirs dans un collège d’Aubagne : un deuxième adolescent mis en examen pour ses liens avec le suspect de 14 ans
  5. Servicio Público - Dirección de Información Legal y AdministrativaLimitations de liberté du mineur avant le prononcé d’une sanction pénale
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