· Prisma sumario
Céline Amaudruz candidata para la sucesión de Guy Parmelin al Consejo Federal
El Consejo Nacional de Ginebra anunció su candidatura el 15 de octubre. Destaca su experiencia parlamentaria y representación de Romance, al tiempo que promete respetar la colegialidad. LUDC todavía tiene que seleccionar a sus candidatos antes de la elección el 9 de diciembre. [S1] [S2] [S4]

Céline Amaudruz veut succéder à Guy Parmelin au Conseil fédéral. La conseillère nationale genevoise et vice-présidente de l’UDC a officialisé sa candidature jeudi 15 octobre 2026, lors d’une conférence de presse à Genève. SRF, la RTS, Watson et le Tages-Anzeiger rapportent la même annonce : une entrée dans la course, et non une désignation définitive par le parti. L’élection parlementaire est prévue le 9 décembre. [S1] [S2] [S3] [S4]
Une candidature, plusieurs étapes à franchir
Âgée de 47 ans et élue au Conseil national depuis 2011, Céline Amaudruz présente sa décision comme le résultat d’une réflexion menée avec son époux, ses proches et les responsables de son parti. Selon le Tages-Anzeiger, le président de l’UDC genevoise, Lionel Dugerdil, a confirmé que la section cantonale avait décidé de la proposer. Ce soutien ne préjuge toutefois pas du choix du groupe parlementaire national. [S2] [S4]
Le calendrier laisse encore place à d’autres candidatures : le délai de dépôt fixé par l’UDC expire le 23 octobre à midi, puis le groupe parlementaire annoncera sa sélection définitive le 20 novembre. Marcel Dettling, Sylvain Freymond et Esther Friedli ont renoncé. La conseillère d’État zurichoise Natalie Rickli reste, dans les informations publiées par la RTS, parmi les personnalités évoquées dont la décision est attendue. [S2]
L’argument romand, sans garantie de résultat
La représentation régionale occupe une place centrale dans cette candidature. Genève n’a plus de membre au Conseil fédéral depuis le départ de Micheline Calmy-Rey en 2011. SRF souligne qu’une succession alémanique à Guy Parmelin laisserait Elisabeth Baume-Schneider seule représentante de la Suisse romande au gouvernement. Amaudruz et Dugerdil défendent donc la présence d’une candidature romande dans la sélection de l’UDC. [S1] [S2] [S4]
Les appréciations médiatiques doivent néanmoins être distinguées des soutiens acquis. SRF lui attribue des chances sérieuses et Watson la présente comme une favorite parmi les personnalités romandes de l’UDC. Ces évaluations reposent notamment sur son implantation parlementaire et son rôle dans le parti ; elles ne constituent ni un décompte de voix ni une garantie d’élection. [S1] [S3]
Convictions personnelles et responsabilité gouvernementale
La candidate promet de respecter les institutions et la collégialité si l’Assemblée fédérale lui accorde sa confiance. Le Tages-Anzeiger rapporte une application concrète de cet engagement : à propos des accords bilatéraux III avec l’Union européenne, elle indique qu’elle défendrait le projet si le Conseil fédéral lui demandait de s’y engager. Elle distingue ainsi ses convictions de la responsabilité de porter une décision gouvernementale collective. [S3] [S4]
Interrogée sur son absence d’expérience dans un exécutif politique, elle invoque son parcours parlementaire, la présidence de la commission de la santé et ses responsabilités professionnelles de direction. Elle affirme également savoir construire des majorités au-delà de son parti et être prête à reconnaître de meilleures solutions. Il s’agit de ses arguments de candidature, et non d’une évaluation indépendante de son aptitude à gouverner. [S4]
Un portrait publié la veille par 20 minutes apporte un éclairage complémentaire sur ses positions : limitation de l’asile, neutralité stricte et fiscalité basse pour les entreprises, mais aussi engagement pour l’égalité salariale et le financement public de l’avortement. Ces éléments décrivent son parcours politique ; ils ne permettent pas de déduire les mesures qu’elle pourrait faire adopter au Conseil fédéral. [S5]
La maternité relève-t-elle de la sélection politique ?
La conférence a aussi abordé la conciliation entre maternité et fonction gouvernementale. Selon le Tages-Anzeiger, Amaudruz a vivement contesté cette question, défendant le droit de chaque mère à décider de travailler ou non. Elle a également rappelé que certaines femmes travaillent par nécessité économique. Son propos distingue ainsi la liberté de choix des contraintes matérielles qui peuvent la limiter. [S4]
À ce stade, les comptes rendus documentent surtout une candidature, des arguments de représentation et des engagements sur la manière d’exercer le pouvoir. Ils ne présentent pas de programme détaillé permettant d’évaluer des effets précis sur les libertés, les obligations ou les dépenses des habitants. Les prochains choix décisifs appartiennent au groupe parlementaire UDC pour sa sélection, puis au Parlement pour l’élection du 9 décembre. [S1] [S2] [S4]
Fuentes
- SRF NewsNachfolge von Guy Parmelin – SVP-Nationalrätin Céline Amaudruz will Bundesrätin werden
- RTS InfoCéline Amaudruz se porte candidate à la succession de Guy Parmelin
- Watson — françaisGenferin Céline Amaudruz steigt ins Rennen um Parmelin-Nachfolge
- Tages-AnzeigerMedienkonferenz im Liveticker: Genfer SVP-Nationalrätin Céline Amaudruz will in den Bundesrat
- 20 minutesCéline Amaudruz se prononcera ce jeudi sur sa candidature au Conseil fédéral