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À Sevran, Corinne Narassiguin indemne après des tirs lors d’une immersion avec la BAC

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Image accompagnant « La sénatrice Corinne Narassiguin prise dans une fusillade à Sevran alors qu'elle se trouvait dans un véhicule de la Bac ».

La sénatrice socialiste de Seine-Saint-Denis accompagnait des policiers à Sevran, mardi 13 octobre au soir, lorsque leur véhicule a été pris dans une fusillade. L’élue et les agents sont indemnes ; une personne sur la voie publique a été légèrement blessée. Une enquête a été ouverte, mais les auteurs et la cible des tirs restent inconnus dans les informations disponibles. [S1] [S4]

La sénatrice socialiste Corinne Narassiguin a été prise dans une fusillade à Sevran, mardi 13 octobre 2026 au soir, alors qu’elle participait à une immersion auprès de policiers de la brigade anticriminalité (BAC). L’élue de Seine-Saint-Denis et les agents sont indemnes. Une personne présente sur la voie publique a été légèrement blessée, selon une source policière citée par France Télévisions. L’information, révélée par Le Parisien, est également rapportée par Le Figaro et plusieurs autres médias. [S1] [S4] [S5] [S6]

Des tirs autour du véhicule de police

Les faits se sont déroulés vers 22 h 15, avenue Youri-Gagarine, dans le quartier des Beaudottes. Le Parisien situe les premières détonations au moment où le véhicule de la BAC s’engage dans cette avenue. Le Figaro décrit un équipage arrivé à proximité de la gare, dont les membres expliquaient à la parlementaire les difficultés du secteur. Les deux récits concordent sur une première confusion : les policiers ont d’abord pensé entendre des mortiers d’artifice. [S5] [S6]

Le nombre exact de détonations reste à considérer avec prudence. Fdesouche et les Dernières Nouvelles d’Alsace rapportent une estimation de quinze à vingt. Le témoignage policier publié par Le Figaro décrit plutôt une première série d’environ cinq détonations, une pause, puis une seconde série d’une vingtaine. Ces récits décrivent le même épisode, mais ne permettent pas de fixer un décompte précis des tirs. [S2] [S4] [S6]

Selon les Dernières Nouvelles d’Alsace, les policiers sont sortis du véhicule tandis que la sénatrice restait recroquevillée sur la banquette arrière. Des renforts sont ensuite intervenus. Un impact de balle a été relevé sur une portière du véhicule de la BAC ; Fdesouche précise qu’il s’agissait de la portière arrière droite. Ces éléments attestent de l’exposition de l’équipage, sans établir à eux seuls qui était visé. [S2] [S4]

Un blessé léger et des passants exposés

Le bilan rapporté par franceinfo distingue clairement les occupants du véhicule, indemnes, de la personne légèrement blessée sur la voie publique. Son identité, les circonstances précises de sa blessure et son éventuelle prise en charge ne sont pas détaillées dans cet article. Il serait donc prématuré de préciser davantage sa situation. [S1]

La présence de la parlementaire ne résume pas les risques encourus ce soir-là. Dans un témoignage au Figaro repris par les Dernières Nouvelles d’Alsace, un policier évoque vingt à trente civils présents aux abords de la gare. Il explique avoir cherché à protéger à la fois un collègue qu’il craignait blessé, la sénatrice et les personnes présentes. Ce chiffre relève de son témoignage, et non d’un recensement indépendant. Le bilan publié indique finalement qu’aucun policier n’a été blessé. [S4]

Une arme retrouvée, des responsabilités encore à établir

Franceinfo confirme la saisie d’une arme à feu. Fdesouche et les Dernières Nouvelles d’Alsace parlent d’un pistolet-mitrailleur retrouvé après les tirs, le premier situant sa découverte dans les parties communes d’un immeuble. Les informations consultées ne précisent pas si un examen a établi que cette arme avait servi pendant la fusillade. [S1] [S2] [S4]

Une enquête a été ouverte par le parquet de Bobigny, selon les Dernières Nouvelles d’Alsace. Aucune interpellation n’était signalée au moment des publications consultées. L’identité des tireurs, leur nombre, leur mobile et la cible des tirs ne sont pas établis dans ces récits. La présence de trafics de stupéfiants dans le secteur, rapportée notamment par la source policière de franceinfo, ne suffit pas à démontrer le mobile de cet épisode précis, ni une volonté de viser la sénatrice. [S1] [S2] [S4]

Les publications convergent donc sur le lieu, la présence de Corinne Narassiguin auprès de la BAC et le bilan humain immédiat. Elles ne constituent toutefois pas autant d’enquêtes indépendantes : plusieurs reprennent la révélation du Parisien, et les textes fournis de L’Est Républicain et des Dernières Nouvelles d’Alsace sont largement identiques. Franceinfo apporte une confirmation attribuée à une source policière de France Télévisions, tandis que Le Figaro publie le récit d’un agent. Cette distinction compte pour séparer les faits corroborés des détails encore tributaires de témoignages. [S1] [S2] [S3] [S4] [S5] [S6]

Les sources

  1. franceinfo · La sénatrice Corinne Narassiguin prise dans une fusillade à Sevran alors qu'elle se trouvait dans un véhicule de la Bac
  2. Fdesouche · Sevran (93) : la sénatrice PS Corinne Narassiguin prise dans une fusillade lors d’une immersion avec la BAC
  3. L’Est Républicain · Seine-Saint-Denis. « 15 à 20 détonations » : une sénatrice prise dans une fusillade alors qu'elle accompagnait des policiers
  4. Dernières Nouvelles d’Alsace · Seine-Saint-Denis. « 15 à 20 détonations » : une sénatrice prise dans une fusillade alors qu'elle accompagnait des policiers
  5. Le Parisien · Sevran : la sénatrice Corinne Narassiguin prise dans une fusillade alors qu’elle était dans un véhicule de la Bac
  6. Le Figaro · «Nous avons entendu les balles siffler près de nos oreilles» : la sénatrice Corinne Narassiguin essuie des tirs lors d’une immersion avec la BAC à Sevran
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