· Synthèse Prisme NEWS · Mis à jour le 19.10.2026
Natalie Rickli renonce au Conseil fédéral et privilégie son mandat zurichois
La conseillère d’État UDC ne briguera pas la succession de Guy Parmelin. Elle souhaite poursuivre son engagement à Zurich et se représenter au gouvernement cantonal en 2027. Son parti regrette ce choix, mais continue de chercher une candidature zurichoise. La sélection fédérale reste ouverte. [S1] [S5] [S7]
Natalie Rickli ne sera pas candidate à la succession de Guy Parmelin au Conseil fédéral. La conseillère d’État zurichoise a annoncé sa décision sur Instagram lundi 19 octobre. Âgée de 49 ans, l’élue UDC entend se concentrer sur son canton. Le Matin, Blick, la Tribune de Genève et Le Temps rapportent la même annonce : il s’agit d’un renoncement à entrer dans la course, et non du retrait d’une candidature déjà officialisée. [S1] [S2] [S3] [S4]
Zurich plutôt que Berne
«Le canton de Zurich, qui est le plus grand canton, a besoin d’un gouvernement stable en ces temps difficiles», explique Natalie Rickli dans les propos reproduits par Le Temps et 24 heures. Elle se dit néanmoins honorée que son nom ait été évoqué pour succéder au conseiller fédéral vaudois. Directrice zurichoise de la Santé depuis mai 2019, elle avait déjà annoncé au printemps son intention de se représenter au Conseil d’État, tout en excluant une candidature au Conseil des États. Les prochaines élections cantonales auront lieu en avril 2027. [S4] [S5] [S7]
Le Matin apporte une précision tirée d’un entretien à la NZZ : Natalie Rickli présente son choix comme une «décision de bon sens» et souhaite contribuer au maintien d’un gouvernement zurichois bourgeois. Elle affirme n’avoir jamais fait du Conseil fédéral un objectif personnel. Ce renoncement concerne toutefois la succession actuelle : selon le même article, elle n’exclut pas d’examiner une candidature si une autre occasion se présente. [S1]
Pour les habitants, la portée immédiate de l’annonce est donc celle d’un choix de mandat, et non d’un changement de politique sanitaire. Natalie Rickli entend continuer à exercer ses responsabilités cantonales et solliciter un nouveau mandat. La stabilité qu’elle invoque reste une justification politique : les articles consultés ne démontrent pas que son renoncement produirait, à lui seul, un effet concret sur les services ou les coûts supportés par la population. [S1] [S5] [S7]
L’UDC zurichoise cherche encore une candidature
La section zurichoise de l’UDC regrette cette décision, tout en se réjouissant de voir Natalie Rickli poursuivre son activité cantonale. Selon le communiqué rapporté par Watson, son président Domenik Ledergerber estimait qu’elle aurait constitué une candidature compétente et prometteuse. Le parti l’avait sollicitée et lui prêtait de bonnes chances. Cette appréciation exprime le soutien de sa section, sans constituer une garantie de nomination ou d’élection. [S7]
Le renoncement ne ferme pas la voie à une autre candidature zurichoise. L’UDC cantonale a chargé une commission de poursuivre cet examen, en invoquant le poids démographique et économique de Zurich. Thomas Matter réfléchit à se présenter. Natalie Rickli indique qu’elle le soutiendrait s’il déposait sa candidature auprès du parti cantonal ; elle cite également favorablement le conseiller d’État argovien Jean-Pierre Gallati. Ces prises de position ne valent pas annonce de candidature des intéressés. [S1] [S7]
Une succession toujours ouverte
Le Temps présentait Natalie Rickli comme une favorite, notamment après le renoncement d’Esther Friedli. Dans les publications consultées, seule la Genevoise Céline Amaudruz s’était alors officiellement déclarée. Son entrée dans la course, annoncée le 15 octobre et rapportée par Le News, constitue un épisode antérieur de la même succession, et non une autre confirmation de l’annonce de Rickli. Amaudruz défend notamment le maintien d’une représentation romande parmi les conseillers fédéraux UDC. [S4] [S6]
Deux arguments de représentation apparaissent ainsi dans la course : l’importance d’une voix zurichoise, défendue par l’UDC cantonale et Rickli, et celle d’une présence romande, mise en avant par Amaudruz. Aucun ne préjuge du choix final. Le Matin souligne d’ailleurs que la candidature de la Genevoise ne garantit pas sa présence sur le ticket officiel du parti. [S1] [S6] [S7]
Selon le calendrier publié par Le Matin et corroboré par Le News, les sections cantonales ont jusqu’au 23 octobre pour soumettre leurs candidatures. Le groupe parlementaire UDC doit désigner son ou ses candidats le 20 novembre, avant l’élection par l’Assemblée fédérale le 9 décembre. Guy Parmelin doit quitter ses fonctions à la fin de l’année. [S1] [S6]
Les médias concordent sur la décision de Rickli et sa priorité cantonale. Cette convergence ne correspond toutefois pas nécessairement à autant d’enquêtes indépendantes : la Tribune de Genève et 24 heures publient des textes signés ATS. Les compléments du Matin et de Watson éclairent les motivations et la réaction du parti, mais la liste définitive des candidats et l’issue de la succession restent ouvertes. [S1] [S3] [S5] [S7]
Les sources
- Le MatinNatalie Rickli: «Je renonce à une candidature au Conseil fédéral»
- Blick francophone«Je renonce à une candidature au Conseil fédéral»
- Tribune de GenèveSuccession de Guy Parmelin: Natalie Rickli renonce à briguer un siège au Conseil fédéral
- Le TempsNatalie Rickli renonce à se présenter au Conseil fédéral
- 24 heuresSuccession de Guy Parmelin: Natalie Rickli renonce à briguer un siège au Conseil fédéral
- Le NewsFrench-speaking woman bids for power in Switzerland’s male-dominated German-speaking right
- WatsonNatalie Rickli will nicht in den Bundesrat