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· Synthèse Prisme NEWS · Mis à jour le 21.10.2026

Conseil fédéral : Rémy Wyssmann brigue l’investiture de l’UDC pour succéder à Guy Parmelin

Le conseiller national soleurois a annoncé sa candidature le 21 octobre à Soleure, avec le soutien de sa section cantonale. Il rejoint Céline Amaudruz dans la course et promet de travailler en français. L’investiture nationale reste à obtenir : l’UDC doit annoncer ses deux candidats officiels le 20 novembre. [S4] [S5] [S6]

Image accompagnant « Succession de Parmelin: Rémy Wyssmann se porte candidat au Conseil fédéral pour l'UDC ».

Rémy Wyssmann veut succéder à Guy Parmelin au Conseil fédéral. Le conseiller national UDC soleurois de 59 ans a présenté sa candidature mercredi 21 octobre 2026 à Soleure. Désigné par sa section cantonale pour solliciter l’investiture du groupe UDC aux Chambres fédérales, il rejoint la Genevoise Céline Amaudruz parmi les candidatures déclarées. Ce soutien cantonal ne lui garantit pas encore une place sur le ticket national. [S4] [S5] [S6]

Une sélection encore ouverte

Les comptes rendus convergent sur le même événement : l’annonce soleuroise, le soutien de la section cantonale et la volonté de remplacer Guy Parmelin. La Tribune de Genève et 24 heures publient le même texte signé ATS ; leur concordance ne constitue donc pas deux enquêtes indépendantes. Le Temps apporte des précisions sur le parcours de l’élu, tandis que 20 minutes développe ses arguments de candidature. Swissinfo reprend également la dépêche Keystone-ATS datée du 21 octobre. [S2] [S3] [S5] [S7] [S8]

Selon la RTS et 20 minutes, les prétendants ont jusqu’au 23 octobre à midi pour s’annoncer. L’UDC prévoit de communiquer le 20 novembre les noms de ses deux candidats officiels, en vue de l’élection du 9 décembre devant l’Assemblée fédérale. D’autres candidatures restent donc possibles : la liste actuelle ne préjuge ni de la sélection du parti ni du choix parlementaire. [S6] [S7]

La confiance comme argument central

Avocat spécialisé en droit de la responsabilité civile, Rémy Wyssmann siège au Conseil national depuis 2023, après avoir été député au Grand Conseil soleurois. Le Temps rapporte qu’il revendique sur son site une indépendance à l’égard des influences administratives et politiques et affirme ne détenir aucun mandat de lobbying. [S5]

Son discours place la relation entre citoyens et institutions au premier plan : « Les institutions doivent servir la population, et pas elles-mêmes. » Se définissant comme « critique de l’État », il souhaite exercer au moins deux législatures pour restaurer la confiance dans le gouvernement. Il accuse aussi les institutions d’avoir subi, durant trente ans, l’influence d’idéologies et d’intérêts privés. Cette accusation relève de son appréciation politique ; les articles consultés n’apportent pas de démonstration permettant de l’établir globalement. [S4] [S6]

20 minutes rapporte qu’il se dit disponible pour reprendre n’importe quel département et affirme ne détenir aucun mandat rémunéré dans un conseil d’administration, une fondation, une entreprise ou un groupe d’intérêt. Il met également en avant sa capacité à réunir des majorités en discutant avec les autres partis. Ces déclarations constituent ses arguments d’indépendance et d’aptitude au compromis, plutôt qu’une évaluation extérieure de ses chances. [S7]

Le français, un engagement politique

Le Soleurois a prononcé une partie de son intervention en français, en référence au siège du Vaudois Guy Parmelin, qu’il qualifie lui-même de « romand ». Il promet d’utiliser cette langue dans son travail gouvernemental, et non uniquement dans les salutations. Cette insistance répond à la dimension linguistique de la succession, sans que les comptes rendus permettent de mesurer l’accueil réservé à cet engagement par les responsables de la sélection. [S2] [S4] [S7]

La candidature de Céline Amaudruz demeure l’autre candidature déclarée mentionnée par la RTS et 20 minutes au moment de leurs publications. Ces articles ne rapportent toutefois pas de réaction détaillée de la Genevoise à l’annonce de Wyssmann. Ils ne permettent donc pas de présenter un débat contradictoire déjà constitué entre les deux prétendants. [S6] [S7]

Des conséquences concrètes encore à préciser

Pour les habitants, l’enjeu dépasse la promesse de restaurer la confiance. Wyssmann invoque ses campagnes pour réduire la dette publique et maintenir un coût de la vie abordable ; il cite également la sécurité et l’asile pour justifier sa candidature. Le compte rendu de 20 minutes ne présente cependant pas de mesures chiffrées permettant d’en apprécier les effets sur les contribuables ou les bénéficiaires des prestations publiques. [S7]

Sous l’angle des responsabilités publiques et de l’autonomie individuelle, sa critique de l’État ouvre ainsi des questions plutôt qu’elle n’apporte des réponses précises : quelles dépenses modifier, quelles obligations maintenir et quelles garanties offrir aux personnes concernées ? Les éléments publiés ne permettent pas de conclure à un renforcement ou à une restriction des libertés individuelles. L’étape immédiate reste politique : obtenir l’investiture du groupe UDC, avant de pouvoir solliciter le choix de l’Assemblée fédérale. [S4] [S6] [S7]

Les sources

  1. Tribune de GenèveSuccession de Parmelin: Rémy Wyssmann se porte candidat au Conseil fédéral pour l'UDC
  2. 24 heuresSuccession de Parmelin: Rémy Wyssmann se porte candidat au Conseil fédéral pour l'UDC
  3. Blick francophoneLe Soleurois Rémy Wyssmann candidat au Conseil fédéral
  4. Le TempsLe Soleurois Rémy Wyssmann se lance dans la course au Conseil fédéral
  5. RTS InfoConseil fédéral : Rémy Wyssmann vise le siège de Guy Parmelin
  6. 20 minutes SuisseRémy Wyssmann se lance dans la course au Conseil fédéral pour succéder à Parmelin
  7. SWI swissinfo.ch / Keystone-ATSLe Soleurois Rémy Wyssmann candidat au Conseil fédéral
  8. Le CourrierLe Soleurois Rémy Wyssmann candidat au Conseil fédéral
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