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· Synthèse Prisme NEWS · Mis à jour le 03.11.2026

Royaume-Uni : l’élu Reform UK George Madgwick poursuivi pour 35 infractions, dont 12 chefs de viol

George Madgwick, élu local du Hampshire et de Portsmouth, fait l’objet de 35 chefs d’accusation concernant quatre personnes, pour des faits allégués entre 2008 et 2021. Suspendu de Reform UK, il doit comparaître le 25 novembre 2026. Le parquet rappelle que ces poursuites ne constituent pas une déclaration de culpabilité. [S1] [S4] [S7]

Image accompagnant « Reform UK councillor charged with 12 counts of rape and making indecent images of child ».

George Madgwick, 37 ans, fait l’objet de 35 chefs d’accusation, dont 12 pour viol, a annoncé le Crown Prosecution Service (CPS) le 3 novembre 2026. Cet élu local, qui dirigeait le groupe Reform UK au conseil du comté du Hampshire, a été suspendu du parti avec effet immédiat. Sa comparution devant le Portsmouth Magistrates’ Court est prévue le 25 novembre. Il demeure présumé innocent. [S1] [S4] [S7]

Quatre personnes concernées par les accusations

Les poursuites font suite à une enquête de la police du Hampshire et de l’île de Wight concernant quatre personnes plaignantes. Selon les précisions policières rapportées par la BBC et The Standard, celles-ci avaient 16 ou 17 ans au moment des faits allégués. Les infractions auraient été commises entre 2008 et 2021, à Portsmouth et au pays de Galles. Le communiqué du CPS confirme la période et le nombre de personnes concernées, sans détailler leurs situations individuelles. [S1] [S4] [S7]

Outre les 12 chefs de viol, la liste officielle comprend deux chefs d’agression par pénétration, deux d’agression sexuelle et huit de violences ayant causé des lésions corporelles. S’y ajoutent deux chefs de comportement de contrôle ou de coercition, ainsi qu’un chef de harcèlement, un de menaces de mort et un de séquestration. Ces qualifications décrivent les accusations soumises à la justice, et non des faits établis par un jugement. [S7]

Le dossier comporte également deux chefs relatifs à la création d’images indécentes d’un enfant, un à la diffusion d’une telle image et un au fait de provoquer ou d’inciter à l’exploitation sexuelle d’un enfant. Un chef de vol et un de dégradation de biens complètent les poursuites. Le communiqué ne présente ni les éléments de preuve ni la répartition des accusations entre les quatre personnes plaignantes. [S7]

Une enquête ouverte en juillet 2025

L’enquête a débuté le 24 juillet 2025, après le signalement d’une infraction sexuelle. La BBC indique que George Madgwick a été arrêté une première fois le 6 janvier 2026 ; The Standard situe cette arrestation à Wandsworth, à Londres. Ce dernier précise que l’élu a été laissé en liberté sous caution dans l’attente de sa comparution, sans détailler les conditions de cette mesure. [S1] [S4]

La BBC, The Standard et The Independent rapportent bien la même procédure : le même élu, 35 chefs d’accusation et une audience annoncée le 25 novembre. Leurs informations convergent avec celles du CPS sur le cœur des poursuites. Les précisions concernant l’âge des personnes plaignantes et la chronologie de l’enquête proviennent des déclarations policières relayées par les médias. [S1] [S4] [S5] [S7]

Suspension du parti et mandats électifs : deux questions distinctes

George Madgwick représente North East Havant au conseil du comté du Hampshire et Paulsgrove au conseil municipal de Portsmouth. Reform UK a annoncé sa suspension immédiate. La BBC rapporte toutefois que la collectivité rappelle qu’une personne poursuivie pénalement n’est pas, de ce seul fait, privée de son mandat de conseiller. La suspension partisane ne doit donc pas être confondue avec une destitution de ses fonctions électives. [S1] [S4]

Sur le terrain politique, Bridget Phillipson, présidente du Parti travailliste, demande à Nigel Farage de préciser s’il connaissait l’arrestation ou les accusations visant l’élu. Elle lui demande, dans cette hypothèse, de justifier la place laissée à George Madgwick au sein de Reform UK. Cette interpellation, rapportée par The Standard, ne démontre pas que le dirigeant du parti disposait effectivement de ces informations. Les sources citées ne permettent pas de trancher ce point. [S1]

La justice doit établir les responsabilités individuelles

Le CPS affirme avoir estimé les éléments suffisants pour porter l’affaire devant un tribunal et les poursuites conformes à l’intérêt public. Il précise expressément que sa décision ne constitue ni une constatation des faits ni une conclusion de culpabilité : il appartient au tribunal de se prononcer. La responsabilité pénale de l’élu reste donc à établir, indépendamment des décisions prises par son parti. [S7]

Le parquet rappelle également le droit de George Madgwick à un procès équitable et demande de ne pas publier ou partager d’informations susceptibles de compromettre la procédure. Les articles cités ne rapportent pas de réponse de l’élu aux accusations pénales. La prochaine étape annoncée est sa comparution du 25 novembre, et non un jugement sur sa culpabilité. [S1] [S4] [S5] [S7]

Les sources

  1. The StandardReform UK councillor charged with 35 offences, including 12 counts of rape
  2. BBC NewsReform UK councillor charged with rape and sexual assault
  3. The IndependentReform UK councillor charged with 12 counts of rape and making indecent images of child
  4. Crown Prosecution ServiceCPS decides to prosecute councillor following rape and sexual assault allegations
  5. Sky NewsReform councillor charged with 35 offences including rape
  6. The StandardReform UK councillor charged with 35 offences, including 12 counts of rape
  7. The StandardReform UK councillor charged with 35 offences, including 12 counts of rape
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